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Face à une panne, les Français ont encore trop souvent
le réflexe de jeter et de racheter du neuf.
Pourtant, contrairement aux idées reçues, faire réparer le gros électroménager est bien moins cher et beaucoup plus simple qu’on ne l’imagine.
En prime, c’est écologique.
C’est ce qui ressort de l’analyse des données issues de 50 000 réparations réalisées par Murfy depuis sa création.
8 appareils sur 10 sont réparés à un coût jugé raisonnable par les clients.
Dans cet article, nous souhaitons lever les blocages psychologiques qui freinent encore la réparation et vous donner 4 bonnes raisons de franchir le pas.
Réparer, c’est bon pour votre pouvoir d’achat, c’est pratique, bon pour la planète et créateur d’emplois locaux.
Alors pourquoi s’en priver ?
Un lave-linge, un lave-vaisselle ou un réfrigérateur vendu moins de 300 € est généralement un appareil d’entrée de gamme.
D’après plus d’une centaine de références proposées par Boulanger, les prix moyens constatés sont les suivants :
Face à ces montants, combien coûte réellement une réparation ?
Dans 8 cas sur 10, le prix de la réparation est inférieur à 40 % du prix du neuf.
Hors garantie, une réparation comprend la main-d’œuvre, le déplacement et les éventuelles pièces détachées.
Si le coût horaire est relativement stable (environ 30 €), le prix des pièces peut fortement varier selon les marques.
Bonne nouvelle : dans 55 % des cas, aucune pièce détachée n’est nécessaire.
Il s’agit souvent de pannes simples comme un filtre obstrué ou une pompe encrassée.
Le coût se limite alors au déplacement et à la main-d’œuvre, comme dans le forfait de réparation Murfy.
Autre chiffre clé : dans 100 % des cas, la réparation coûte moins de 300 €.
Les pièces détachées sont disponibles dans plus de 97 % des cas.
Contrairement au petit électroménager ou à l’électronique, la disponibilité des pièces n’est pas un frein majeur pour le gros électroménager.
Des grossistes spécialisés comme Aswo, SDS ou Agora proposent une offre très large.
Grâce à ces réseaux, près de 75 % des interventions Murfy ont lieu sous 4 jours ouvrés.
En France, les équipements de la maison représentent près d’un quart des émissions de gaz à effet de serre.
La phase de production est la plus polluante sur l’ensemble du cycle de vie d’un appareil.
Par exemple, un réfrigérateur représente 343 kg de CO₂, soit l’équivalent d’un aller-retour Paris–Marseille en voiture.
Un lave-linge équivaut à un aller-retour Paris–Toulouse en avion.
Fabriquer un réfrigérateur de 56 kg nécessite en réalité plus de 1,7 tonne de matières premières mobilisées.
Multiplier ce chiffre par les
203 millions d’appareils en service en France
donne la mesure de l’enjeu.
Réparer permet donc de réduire l’extraction de ressources, les émissions de CO₂ et la production de déchets.
Alors que la quasi-totalité du gros électroménager est fabriquée à l’étranger, les métiers de la réparation sont locaux.
En 2013, le secteur employait
environ 27 000 personnes.
Doubler le nombre de réparations pourrait ainsi générer des milliers d’emplois directs supplémentaires.
8 appareils sur 10 sont réparables rapidement et à un coût largement inférieur à l’achat d’un appareil neuf.
Article co-écrit avec Emile Meunier, avocat au barreau de Paris.
Texte original :
https://www.linkedin.com/pulse/ne-jetez-plus-80-du-gros-%C3%A9lectrom%C3%A9nager-est-r%C3%A9parable-emile-meunier/
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